Une règle de plomb pour nos finances

24/08/2011 15:15 par dlr14ème_62

  • Une règle de plomb pour nos finances

    Une règle de plomb pour nos finances

    24/08/2011 15:15 par dlr14ème_62

Il ne faut pas manquer d’aplomb au Président de la République pour oser défendre une règle d’or qui n’en n’est pas une.

Qui – avec d’ailleurs l’appui des socialistes - a augmenté la dette française de 45 milliards d’euros pour sauver la mise des banques en Irlande, au Portugal et en Grèce ?

Qui a convoqué le Parlement français en session extraordinaire les 6 et 7 septembre prochains pour débloquer à nouveau 15 milliards d’euros ?

C’est bien sûr le Président de la République et son gouvernement qui veulent faire croire aujourd’hui aux Français qu’ils sont soudain devenus vertueux.

Comment croire en la volonté d’assainissement des dépenses publiques de dirigeants qui n’ont fait qu’augmenter la dette et s’apprêtent à gaspiller en pure perte l’argent du contribuable ? Comment croire un gouvernement qui trouve de l’argent pour les créanciers et apporte aux Français de l’austérité ?

Quant à cette soi-disant règle d’or, il s’agit plutôt d’une véritable règle de plomb. Une règle qui, loin de permettre à l’économie française de se rétablir, va graver dans le marbre constitutionnel, telle une camisole budgétaire, des politiques qui ne vont que faire sombrer un peu plus notre pays dans le cycle infernal de la récession, du chômage, et des dettes.

Plutôt que cette règle de plomb, il faut dès aujourd’hui à notre pays une véritable bonne gestion des finances publiques.

Une telle politique consiste à ne plus jeter par les fenêtres l’argent public. Engager de nouveau 15 milliards d’euros à la Grèce ne sera pas plus utile que le précédent plan d’aide qui n’a fait que plonger cette nation dans la récession et augmenter encore sa dette.

Une bonne gestion, c’est voir qu’il est vain de vouloir réduire la dette des Etats sans augmenter les recettes, c’est-à-dire leur compétitivité. Seule une véritable politique de croissance de l’économie réelle permettra à la France de sortir de cette crise. La baisse des charges sur les PME, la sortie de l’euro et le passage à la monnaie commune, le protectionnisme sélectif, la mise au pas du secteur bancaire en séparant les banques de détail et les banques d’investissement, l’abrogation de la loi de 1973 pour pouvoir financer sans payer d’intérêts par la Banque de France les investissements publics d’avenir, voilà les mesures clés qui permettraient de redresser notre pays et de retrouver un enchaînement vertueux

Une bonne gestion consiste enfin à mener une politique de justice sociale. Notre pays, pour se relever, aura besoin de l’effort de tous, loin du deux poids deux mesures qui caractérise la politique fiscale actuelle. La création d’une nouvelle tranche d’imposition sur les revenus les plus élevés sera un effort juste et républicain pour le redressement de notre pays.

Les Français sont prêts à l’effort pourvu que cela soit au service de l’intérêt général.

Nicolas Dupont Aignan

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Une-r%C3%A8gle-de-plomb-pour-nos-finances

L’Europe réhabilite la théorie de la « souveraineté limitée » de Brejnev

24/08/2011 15:09 par dlr14ème_62

  • L’Europe réhabilite la théorie de la « souveraineté limitée » de Brejnev

    L’Europe réhabilite la théorie de la « souveraineté limitée » de Brejnev

    24/08/2011 15:09 par dlr14ème_62

L’un des derniers chefs de l’Union Soviétique moribonde, Leonid Brejnev, avait théorisé la notion de « souveraineté limitée ». Selon cette conception, les alliés de l’URSS devaient accepter sa tout puissance et donc passer sous sa coupe quand Moscou le jugeait nécessaire. A l’époque, les défenseurs des droits de l’homme avaient dénoncé cette conception pour le moins étrange des rapports entre pays, quand bien même serait-ils alliés.

L’URSS est morte, mais les partisans de la « souveraineté limitée » sont toujours à l’action, sauf qu’ils officient dans la partie ouest de l’Europe, sans émouvoir outre mesure les habituels défenseurs de la liberté.

Il suffit, pour s’en convaincre, de méditer la leçon grecque. Comme prévu, la médication imposée à Athènes (l’austérité à marche forcée), loin de régler le problème du déficit, n’a fait que l’aggraver en tuant la consommation dans l’œuf. Mais la « troïka » diabolique, qui rassemble le FMI, l’UE et la BCE, qui pense plus au sort des banques qu’à celui des Grecs, ne veut pas entendre parler de restructuration de la dette grecque.

La troïka a donc exigé de la Grèce un plan de privatisation massif livrant tous les domaines à la curée générale. Elle a même exigé la création d’une commission « indépendante » formée de représentants du FMI et de l’UE qui aura pour mission de vérifier sur place l’application concrète du plan décidé, au nez et à la barbe du gouvernement Papandréou, réduit au rôle de factotum.

La Grèce va ainsi se retrouver dans une situation rappelant celle du Kosovo du temps où ce dernier était placé sous tutelle de l’ONU, avec Bernard Kouchner comme gouverneur. En Grèce, le haut gouverneur de fait sinon de droit sera Jean-Claude Trichet, président de la Banque centrale, secondé par Jean-Claude Juncker, président du forum des ministres des Finances de la zone euro.

Cela tombe bien puisque ce même Trichet a profité de la remise du prix Charlemagne, qui lui a été décerné voici quelques jours, pour expliquer qu’il fallait instaurer au plus vite un « ministère des finances de l’Union » qui aurait tous les pouvoirs sur les pays membres de ladite Union. On voudrait alimenter la colère des « indignés » que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

L’exemple du Portugal atteste de la même dérive. Quelques heures avant les récentes élections qui ont conduit à la déroute du parti socialiste, l’AFP publiait une dépêche titrée : « Les Portugais votent avec le plan d’aide UE-FMI pour programme ». C’était une manière assez brutale de dire que si les citoyens de ce pays pouvaient voter pour qui ils voulaient, le résultat, à l’arrivée, serait le même. Le nouveau gouvernement, quel qu’il soit, devrait appliquer une médication conçue ailleurs. D’ailleurs Le Monde faisait le même constat, sans s’en offusquer : « Le Portugal s’apprête à choisir ceux qui lui feront boire la potion amère de l’austérité ».

Les électeurs portugais n’ont pas tout à fait oublié qu’ils avaient le choix entre la peste et le choléra, puisque 40% d’entre eux sont restés chez eux, ce qui est un record historique. Ceux qui se sont déplacés ont viré les sortants, comme il est de coutume en ce genre de circonstance. Ils ont troqué les socialistes pour la droite tout en laissant l’extrême gauche à son isolement doctrinaire et son absence de crédibilité. Maintenant commencent les choses sérieuses : la mise en musique du programme d’austérité décidée par la « troïka ». En fait, les élections n’auront pas servi à décider d’un choix de société, ni même à savoir comment sortir le pays du marasme où il s’enfonce, mais à savoir qui était le mieux placé pour expédier les affaires courantes, sachant que l’essentiel se décide ailleurs qu’à Lisbonne.

Il fut un temps où existait le suffrage censitaire, réservé aux privilégiés. Voilà le temps du suffrage subsidiaire, réservé au choix d’une équipe n’ayant aucune marge de manœuvre. A ce rythme, on pourrait tout aussi bien supprimer les élections et se contenter de faire tourner les deux partis dominants, qui se repasseraient les rênes comme on change de pilote dans un avion dès lors que la destination finale est connue d’avance et la route déterminée avant le départ. Pour fabriquer des anti-Européens fanatiques, la méthode est imparable.

Ce n’est qu’un signe de plus vers une fuite en avant dans une Europe des marchés où les citoyens sont mis devant le fait accompli par des organismes bureaucratiques n’ayant jamais à affronter le suffrage universel. A défaut de pouvoir convaincre les peuples de la justesse des politiques appliquées (et pour cause) l’élite de la finance opte pour une voie qui vide la démocratie représentative de son contenu – quitte à hurler au « populisme » à la moindre occasion. Cela peut réserver des réveils brutaux.

Jack Dion

Journaliste à Marianne

http://www.debout-la-republique.fr/L-Europe-rehabilite-la-theorie-de.html

NDA au congrès de l’UKIP en Grande-Bretagne

23/08/2011 14:29 par dlr14ème_62

  • NDA au congrès de l’UKIP en Grande-Bretagne

    NDA au congrès de l’UKIP en Grande-Bretagne

    23/08/2011 14:29 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan sera invité au congrès annuel de l’UKIP le 9 septembre prochain.

Il est invité par Nigel Farage, le président du parti pour l’indépendance de la Grande-Bretagne.

http://www.debout-la-republique.fr/NDA-au-congres-de-l-UKIP-en-Grande.html

Nicolas Dupont-Aignan et l’arnaque de l’immigration de masse

23/08/2011 14:15 par dlr14ème_62

  • Nicolas Dupont-Aignan et l’arnaque de l’immigration de masse

    Nicolas Dupont-Aignan et l’arnaque de l’immigration de masse

    23/08/2011 14:15 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan, invité de Pierre-Louis Basse sur Europe 1 le 28 février dernier, expose clairement sa vision gaulliste et républicaine du "vivre-ensemble" dans notre pays.

Dénonçant les impostures antiracistes et les alliances de fait entre libéraux et libertaires, il réaffirme la nécessité d’instaurer un contrôle aux frontières, et de limiter l’immigration légale afin de favoriser l’unité nationale entre nos compatriotes quelques soient l’origine, la couleur de peau ou la religion de chacun.

Nicolas Dupont-Aignan dévoile l’arnaque de... par dlrtv

Dupont-Aignan réussit son oral de rattrapage

18/08/2011 22:20 par dlr14ème_62

  • Dupont-Aignan réussit son oral de rattrapage

    Dupont-Aignan réussit son oral de rattrapage

    18/08/2011 22:20 par dlr14ème_62

Invité d’Europe 1 ce matin, Nicolas Dupont-Aignan a enfin saisi l’occasion de capitaliser sur la crise : il s’est moqué de la rencontre Sarkozy-Merkel en tirant à vue sur l’euro, selon lui « insauvable », et a développé ses solutions.

Faire oublier sa prestation mitigée de la semaine dernière sur RTL, c’était sans doute son objectif de ce matin. Nicolas Dupont-Aignan, bras croisés - peut-être passé au grill du mediatraining entre temps - avait l’air prêt pour son grand oral de rattrapage. Et face à un Thierry Guerrier particulièrement musclé, connu pour laisser rarement un instant de répit à son interlocuteur, force est de constater que le député de l’Essone a sortit le grand jeu. Avec dans sa manche, maintes références et exemples pour étayer son attaque en règle de l’euro destructeur et de l’aveuglement des gouvernements en place mais aussi un concept phare : le souci de l'«économie réelle», et ses solutions à la crise de la dette : la création d’emploi et la relocalisation des activités en France.
Nicolas Sarkozy et Angela Merkel « font semblant de sauver l’euro » attaque d’emblée Dupont-Aignan en fustigeant l’incapacité des dirigeants européens et de la BCE à voir la réalité en face. Et d’asséner le diagnostic qu’il avait déjà mis au centre de sa campagne pour l'élection présidentielle : « l’euro n’est pas sauvable tout simplement parce que l’euro ruine les pays du Sud et la France ». Alors quand Thierry Guerrier, se faisant l’avocat du diable, lui objecte les « calculs de la BCE » et la « création de plus d’un millions d’emplois depuis 2002 », le chef de Debout la République ricane : « c’est une blague !», et sort sa calculette.
« La France a perdu un million d’emplois industriels depuis 10 ans, juste la période de l’euro », affirme-t-il. On dirait bien que le député de l’Essone a préparé ses fiches. D’après son « petit calcul », « le gouvernement français a endetté les Français depuis un an de 60 milliards d’euros, c’est-à-dire de deux mille euros par habitant ». Référence évidente à « l’argent déversé dans des puits sans fond » pour la Grèce, le Portugal et l’Irlande. Et d’enfoncer le clou : « On dit aux français serrez-vous la ceinture, on va supprimer des policiers, des enseignants, des infirmiers et puis de l’autre là, le 6-7 septembre, on convoque le Parlement pour jeter par la fenêtre 15 milliards d’euros ».
Les arguments ne manquent vraisemblablement plus à celui qui peut enfin utiliser la carte du « je vous l’avais bien dit ». La taxe sur les flux financiers ? Une « bonne mesure » qu’il « réclame depuis des années » et qu’il « espère enfin voir » mise en place. Des sanctions disciplinaires pour les pays dont les finances ne seraient pas saines ? « Mais on peut mettre les chars allemands ou français à Athènes pour tirer sur la foule », ironise avec insolence Dupont-Aignan, qui sait que la Grèce, l’Italie et l’Espagne, sont, pour lui, autant d’exemples qui lui donnent raison.

« On amuse les Français avec de fausse solutions », se reprend-t-il, mais, pour lui, la vraie question est celle de ce qu'il nomme « l’économie réelle », c'est-à-dire celle du « déficit commercial de la France », de la « délocalisation en cinq ans de la moitié de la production automobile française ». La faute à « la surévaluation de 40% de l’euro » et au « libre-échange déloyal de la Chine » fustige le chef de Debout la République. Relocaliser les activités de la France et créer des emplois : voilà la solution de celui qui ne manque pas de continuer à jouer les prophètes. « Si on ne s’occupe pas de l’économie réelle, on va arriver à des déserts sociaux et à des révoltes politiques », prévient-il avant de prédire que la France va tomber dans « une récession sans précédent » si le gouvernement continue à jouer à la « fausse vertu » comme avec la règle d’or.
Bref, tout juste grimaçant quand Thierry Guerrier le rapproche de Marine Le Pen, Dupont-Aignan est visiblement remonté à bloc par la crise. Certain d’avoir ses parrainages, le plus fervent ennemi de l’euro peut donc lancer sa croisade pour 2012.

Chloé Demoulin - Marianne

http://www.marianne2.fr/Dupont-Aignan-reussit-son-oral-de-rattrapage_a209406.html

NDA sur Europe 1

18/08/2011 22:14 par dlr14ème_62

  • NDA sur Europe 1

    NDA sur Europe 1

    18/08/2011 22:14 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Thierry Guerrier le jeudi 18 août sur Europe 1.

http://www.dailymotion.com/video/xklkuj_nda-sur-europe-1_news

 

Prêts pour le grand rendez vous

18/08/2011 22:07 par dlr14ème_62

  • Prêts pour le grand rendez vous

    Prêts pour le grand rendez vous

    18/08/2011 22:07 par dlr14ème_62

Nous arrivons à l’aune d’une étape importante pour l’avenir de la France, celle de l’élection présidentielle. Ce grand rendez- vous entre un homme et la nation, Nicolas Dupont Aignan l’a préparé. Il a murement réfléchis avec tous les membres de DLR un projet capable de relancer notre pays en le tirant de l’ornière européiste et mondialiste dans lequel il s’est englué. C’est la première des conditions pour ramener notre nation au rang auquel l’avait installé le Général De Gaulle, rang qu’elle n’aurait jamais dut quitter. L’incurie, la démission de nos élites aura tôt fait de provoquer notre chute de puis les années ’70. Ce rendez - vous, nous ne devons pas le manquer et Nicolas Dupont Aignan travaille à cela. Nous nous devons de l’y aider. Nous savons que nous pourrons compter sur la contribution financière des militants de la future 11ème circonscription du Pas de Calais. Mais malgré toute leur bonne générosité, cela ne suffira pas et nous comptons sur vous, le Peuple de France pour nous abonder financièrement. Nos militants seront également là, motivés, prêt à servir dans une campagne qui sera âpre tant le lobby européisto -  mondialiste ne cesse de nous gêner dans notre mission de réveiller la France de cette torpeur léthale. Nous restons confiant toutefois, portés par vos encouragements et vos marques de sympathies que nous adressent  tous les jours les habitants de la circonscription. Nous savons que leurs aspirations convergent avec les nôtres. Avec DLR, nous serons là pour ne pas les décevoir !

 

Le comité de circonscription

 

« Indignés » contre « indignes »....

18/08/2011 14:30 par dlr14ème_62

  • « Indignés » contre « indignes »....

    « Indignés » contre « indignes »....

    18/08/2011 14:30 par dlr14ème_62

Toute la différence entre ces deux mots n’est pas tant dans l’accent aigu que dans le sens grave que leur donne l’Histoire qui s’écrit sous nos yeux.

1 Indignés ? Depuis deux ans il y a eu les « émeutes de la faim », honte pour les dirigeants des pays d’Afrique noire et du Maghreb où elles se sont produites. Puis il y a eu le « printemps arabe » (et juif ?), les manifestations des indignés à Athènes, Madrid, Barcelone, Lisbonne, Paris...Voici à présent les sidérantes émeutes de Londres, Birmingham, Manchester, Liverpool...En réalité, ce sont, désormais, les peuples de la planète, de l’Afrique, de l’Europe du Sud comme de l’Europe du Nord, du Maghreb et du Moyen Orient, qui sont indignés.

Indignés de vivre dans des sociétés qui acceptent que 20 à 50 % de la jeunesse soit déclassée, sans emploi, sans perspective de vie, sans espoir de fonder une famille, d’avoir un logement, une place digne dans la communauté nationale.

Indignés, pour ceux qui ont un emploi, par la flambée des prix de l’énergie, des produits alimentaires, simultanément avec l’appauvrissement des agriculteurs. Pour ceux qui touchent des retraites, en voie de réduction, après avoir, une vie durant, apporté leur travail à la collectivité.

Indignés par l’augmentation des impôts locaux qui les obligent à vendre la maison de leur vie. Pour tous ceux-là, c’est leur vie physiologique même qui est, désormais remise en cause.

Indignés, par la vie indigne, le sort indigne, qu’on leur fait subir. Indigne est la société qui fabrique des « indignés », angoissés, humiliés.

Indignés, enfin, car, du fond de leur détresse et de leur stress quotidien, ces femmes et ces hommes, jeunes ou moins jeunes, nos parents, nos amis, nos voisins, sont contraints de contempler un spectacle indigne : la gabegie et la jouissance indécentes d’une caste politico-médiatico-financière arrogante, avide, indifférente, et, plus que tout, incompétente. C’est l’irresponsabilité qui rend incompétent.

2 Indignes ? Sans l’accent de la détresse aiguë, avec le « e »de l’indifférence muette. Indignes ceux qui traitent avec si peu de respect leurs congénères, semblables, compatriotes, concitoyens. Qui tuent en eux l’espoir du lendemain, l’amour de la vie chez les plus petits d’entre nous.

Indignes en tolérant – ou plutôt en favorisant – toutes les activités de spéculation bancaires, monétaires, financières, sociales, foncières, commerciales, alimentaires ...au détriment des activités productives, socialement utiles, du travail, du service public.

Indignes moralement, certes, mais indignes, aussi et surtout peut-être, intellectuellement et politiquement. Car, enfin, combien de temps encore nous faudra-t-il supporter tous les faux-semblants, les artefacts économiques et politiques dont nous abusent notre oligarchie politique et nos économistes officiels, soigneusement sélectionnés par les médias en raison de leur connivence ? Et indignes ceux qui, dans le confort des classes moyennes, éduquées, mais corticalement captives, subjuguées par l’apparente complexité de sujets qu’elles apprennent dans les hebdomadaires, et restituent dans les dîners en ville sans le moindre esprit critique.

Mais combien il a été téméraire, face à ces gens indignes, d’oser s’écarter de la pensée unique et de donner un motif de lynchage mondain à la meute indigne.

3 Mais le temps est venu, enfin, où la témérité sera perçue comme du courage ou de la vision d’avenir, et la puissance comme la prébende de l’incompétence.

L’immense Maurice Allais, prix Nobel français d’économie, récemment décédé, a été complètement exclu des plateaux de télévision pendant les 25 dernières années de sa vie. Et son nom est inconnu du grand public, au profit d’économistes volubiles de seconde ou même troisième zone. Sans compter l’indicible et « patelloïde » A. Minc....qui est le seul à penser qu’il est un économiste ; comme J. Attali.

Tout ce petit monde, aujourd’hui, mouline des paroles à vide : ils n’avaient rien compris. Maurice Allais fut téméraire d’avoir raison trop tôt et trop seul : il dérangeait les jeux de la finance qu’il avait percés à jour ; et il est parti avant d’avoir pu torcher ces « xylophones » carriéristes (ne parlent-ils pas la langue de bois ?).

Il leur suffit, à tous ces falsificateurs, de rester dans la ligne, comme le firent avant eux les économistes de l’URSS. L’internationale capitaliste produit des dérives scientifiques inverses mais tout aussi fausses de celles de l’internationale socialiste. Comprendra-t-on, un jour, comment, par quelle inversion, l’erreur économique, de la mondialisation à l’Euro, a pris le pouvoir ? Au rebours des principes cardinaux et expérimentés de l’économie et des acquis des travaux des plus grands économistes ?

Les évènements, à présent, se précipitent : en quelques jours le monde occidental découvre la vérité sur lui-même et sur la sottise effarante des dirigeants qui se sont succédé depuis 30 ans à sa tête. On repense, alors, au mot du grand économiste français J-B. Say, disant des thèses aberrantes de Ricardo (qui ont pourtant servi de trame idéologique aux accords de Bretton Woods, dont le FMI et l’OMC sont issus) : « M. Ricardo pousse l’économie dans le vide ». Le vide, nous y sommes désormais, tant au plan social, que politique ou économique. Ce vide ne sera comblé que par un retour aux objectifs fondamentaux de l’économie : une « inversion des pôles ».

Soyons, comme Maurice Allais, téméraires : l’obstacle, d’ailleurs, vient singulièrement de perdre de sa hauteur et les opinions publiques tendent l’oreille. Disons, clairement et fortement, que de Paris à Bruxelles, de Francfort à Washington, en passant par Genève (OMC), nos destins ont été placés entre les mains de personnages incompétents, stipendiés, douteux, ou dangereux : Delors, Barroso, Trichet, Lamy, Strauss-Kahn (pardon : Lagarde, mais jusqu’à quand ?).

Étant puissants, riches et célèbres, il était facile, pour les médias de leur prêter aussi l’aura de la compétence, quand ils n’ont jamais été que de falots exécutants, là où il fallait des esprits sages, vertueux et courageux. Seraient-ils plus compétents, tous ces chambellans, que les prix Nobel d’économie qui, depuis des années, conseillent, dans le désert, le contraire des politiques mises en œuvre ?

Voici venue l’urgence de la raison, de la compétence, mais aussi du sentiment d’humanité qui n’en est pas si différent. Et ce sera alors le temps de la France, car qui détient, sinon elle, le souvenir des Lumières et qui, aux yeux du Monde, en apparait comme la messagère ?

Incompétents ? Les « indignes » ne veulent pas l’admettre : ils persistent et tentent de garder leur pouvoir sur nous, contre toute logique et toute raison, par une fuite en avant idéologique, sur fond de sur-dramatisation prédictrice.

Complètement ignares ou falsificateurs de l’histoire monétaire et politique des années 1920-1933, les « indignes » pronostiquent qu’un « repli national » (c’est le terme qu’ils emploient, aux antipodes de notre projet) pourrait déboucher sur la guerre ! Ignares et incompétents : Lorsque l’économiste allemand Von Mises écrivit, en 1930, la célèbre phrase, qui sera reprise à contre emploi par Aristide Briand devant la SDN, « Le protectionnisme c’est la guerre ! » il voulait dire qu’un pays devient protectionniste quand il se prépare à faire la guerre à ses voisins. Et non pas que le protectionnisme est la cause de la guerre ! Car cela n’est jamais arrivé.

Incompétents ou falsificateurs, obéissants à leurs maîtres, les « indignes » nous expliquent que tous nos malheurs viennent du fait que nous ne serions pas allés assez loin. Que signifie « pas assez loin », quand c’est dans la mauvaise direction que l’on nous emmène ? Cette direction où nous avons eu les mauvais résultats que nous payons aujourd’hui ? Les « incompétents » ne nous proposent qu’une fuite en avant, pour nous enterrer dans leur réduit dogmatique fédéraliste.

Leurs « solutions » ?

-créer une « dette européenne »fédérale pour mettre dans le même panier la dette française et les dettes italiennes, espagnoles, grecques, etc. Dette ainsi supposée plus facile à « vendre », à moindre taux (Eurobonds).

-mettre en place un « plan d’austérité européen »fédéral. En somme, il suffirait de mettre le mot magique « fédéral » (Hocus Pocus Federalus !) partout pour accomplir des miracles dont les effets se feraient sentir (peut-être), dans 15 ou 20 ans. Indignes et incompétents, ils aimeraient bien, en plus, nous prendre pour des imbéciles.

-Les « fédérolâtres »pontifiants voudraient ainsi profiter des désarrois qu’ils ont enfantés pour réaliser un nouveau coup d’état bureaucratique qui prendrait le nom de « amélioration de la gouvernance », consistant à diminuer toujours plus la liberté des nations pour les soumettre, cette fois-ci définitivement, à des fonctionnaires non élus et grassement payés, qui décideraient de tout : impôts, budgets, privatisations, services publics, éducation, retraites, mariage, immigration...

-Incompétents, totalement irresponsables, désormais dans l’affolement qui est le leur, les « fédérolâtres », tels des avions suicides, foncent vers l’Utopie. Car personne ne saurait soutenir, comme ils le font, que la disparition des démocraties nationales pourra être tolérée par les peuples, ni même mise en place rapidement, du fond de leur Bunker assiégé par les foules indignées, et par les menaces du monde extérieur auxquelles ils nous ont délibérément exposés.

-Incompétents et indignes ceux qui ne voient de l’économie que les chiffres, les taux, la dette, le budget, les agences de notation, la finance, la bourse, la spéculation amorale. Ces forts en chiffres ne comprennent pas la vie, surtout celle des autres, la vraie vie économique, celle de l’emploi digne, de l’investissement productif, la production de richesses à partager équitablement, le maintien de l’activité nationale...Et leurs retombées humaines, vitales : emploi, salaires, pouvoir d’achat, retraites, soins, éducation, justice, sécurité...

-Incompétents et indignes, ces « invertisseurs » des valeurs voudraient soumettre l’économie réelle aux questions financières alors que, c’est, bien sûr, le contraire qu’il s’agit à présent, de toute urgence, de faire : protéger l’économie pour pouvoir assainir les finances. Car il ne suffit pas de réduire les dépenses publiques, ce qui, comme en 1930, pourrait tuer le malade ; il faut avant tout, de toute urgence, sauver le tissu économique par un protectionnisme raisonné (celui dont parlent les Prix Nobel) de nos filières stratégiques ; appelons cela la légitime défense économique qui, comme la légitime défense ordinaire, sera « proportionnée »pour justifier de sa légitimité.

Les « indignés » veulent reprendre, à ceux qui en ont été indignes, le Droit de décider de leur propre destin.

Henri Temple, Délégué national DLR à la politique extérieure et à l’Enseignement supérieur, Professeur de Droit économique

 

Lettre d’un citoyen sur l’insécurité dans notre pays

18/08/2011 14:26 par dlr14ème_62

  • Lettre d’un citoyen sur l’insécurité dans notre pays

    Lettre d’un citoyen sur l’insécurité dans notre pays

    18/08/2011 14:26 par dlr14ème_62

Nous avons reçu aujourd’hui une lettre d’un citoyen, adressée à Nicolas Dupont-Aignan, dont nous ne citerons ni le nom, ni la ville dans laquelle il réside, et qui dresse un état des lieux accablant de la sécurité et de la justice dans notre pays.

Cette lettre exprime ce que Debout la République martèle depuis des mois : il y a le feu dans la maison et le Gouvernement regarde ailleurs. Même si l’auteur de cette lettre n’est pas d’accord avec toutes nos propositions, nous avons jugé utile de la publier.

 

Monsieur le Député,

Je voudrais attirer votre attention sur un sujet préoccupant. Il me semble, qu’à neuf mois des élections présidentielles, il est important de prévenir les Français de ce qui les attend. Il est crucial de leur rappeler que ceux qui leur font tant de promesses en matière de sécurité, ne font que leur mentir.

D’ailleurs, les premiers cris de désespoir face à la criminalité et à la délinquance grandissantes ne se font-ils pas entendre ?

La manifestation qui a eu lieu, il y a peu à Marseille, était un signal d’alarme sans équivoque.

Les manifestants interviewés se disaient prêts à s’organiser pour se défendre eux-mêmes.

C’est dans cette atmosphère qu’il serait bon de rappeler, que le gouvernement qui leur avait déjà juré de « nettoyer les cités au karcher », ne remplace qu’un fonctionnaire de Police (et de Gendarmerie) partant en retraite sur deux, mais qu’en plus, la plupart des Gardiens de la Paix sont remplacés par des Adjoints de sécurité.

On estime en haut lieu, qu’en dix ans, ce n’est pas un fonctionnaire de Police sur deux qui aura été remplacé mais un sur trois. Le déficit étant comblé par de jeunes Adjoints de sécurité ne faisant que trois mois d’école, et dont le recrutement, des plus légers, commence déjà à poser de sérieux problèmes.

Le gouvernement actuel semble vouloir (à un an de la présidentielle...) reprendre le ton du « tout sécuritaire » en plaçant un nouveau fusible (éjectable quand il le faudra) au Ministère de l’intérieur. Ainsi, Claude GUEANT a-t-il certainement reçu des consignes pour multiplier les déclarations allant dans le sens du durcissement « annoncé ». Mais les mesures lancées à la volée se révèleront rapidement totalement inefficaces.

Un programme assurant la sécurité de nos citoyens et permettant de réinstaurer les notions d’une véritable justice humaine est possible. Mais il nous faudra revoir toutes les notions des « Droits de l’homme », que les médias et autres associations s’acharnent à ériger en une vérité divine inébranlable.

Comment peut-on, sans aucune honte, dire que l’on veut des peines de prison plus lourdes et plus rapides contre les mineurs lorsque l’on voit ce qui s’est passé récemment dans un T.G.I. de la banlieue parisienne ?

Il y a environ un an, deux mineurs ont agressé une religieuse, au motif de lui voler son sac. Ils ont été tellement violents qu’elle en est morte. Les deux mineurs ont été condamnés respectivement à 4 ans de prison dont 27 mois avec sursis, et 3 ans de prison dont 21 mois avec sursis. A la fin du jugement la substitut du Procureur leur a signifié qu’ils pourraient sortir avec un bracelet électronique après avoir effectué la moitié de leur peine !

Nous devons nous poser des questions sur notre façon de traiter ces individus, qui pourrissent la vie de nos concitoyens. S’ils ne sont finalement qu’une minorité face à 60 millions de Français, les nuisances qu’ils causent à notre société deviennent de plus en plus intolérables aux yeux de tous.

Nous ne devons plus rendre pour seuls responsables, le chômage, l’éducation, le rang social ou encore la couleur de peau. Nombreux sont ceux qui sont d’origine étrangère, n’ont pas de travail et vivent dans des banlieues dites défavorisées, et qui ne sont pas des délinquants pour autant.

On entend beaucoup parler en ce moment du manque de moyens de la Justice, mais ça n’est que la surface immergée de l’iceberg.

Oui ! Nous manquons cruellement de magistrats, de greffiers et autres auxiliaires de justice, mais il faut ouvrir les yeux, aller régulièrement s’asseoir dans les salles de jugement public pour mesurer le décalage de mentalité qu’il y a entre les voyous, à qui, plus personne ne fait peur et ces magistrats qui sont incapables, ne serait-ce que de les faire taire lorsqu’ils insultent les victimes en plein tribunal.

Encore un exemple : le mois dernier, en comparution immédiate dans un TGI de la petite couronne, trois prévenus insultaient copieusement les victimes de leur agression qui témoignaient à la barre. La solution trouvée par le Président, fut de demander aux victimes d’aller se placer au fond de la salle pour ne plus être à la vue des prévenus et ainsi de ne plus être « une provocation ».

De tels faits sont devenus le lot quotidien dans tous les tribunaux, dans tous les commissariats mais aussi dans nos rues.

Pourtant, ces délinquants qui font régner la peur, sont loin d’être stupides et, comme le font les enfants, testent en permanence l’autorité à laquelle ils sont confrontés afin d’en connaître les limites.

Ni des peines plus longues, ni la suppression des remises de peine, ni le fait d’envoyer en prison de plus en plus jeunes les auteurs de faits n’y changera rien. Bien au contraire :

Il faut proposer des peines plus courtes, mais plus dures et mieux encadrées. Il faut donner aux détenus des obligations de travail qui soient ressenties comme une lourde contrainte. Ainsi, payeront-ils une partie du coût de leur incarcération (environ 5000 Euros par détenu par mois !) et une partie du dédommagement des victimes. Cela aura comme effet de permettre de leur inculquer un réel sens de ce que veut dire « payer ses erreurs ».

De plus la société aura moins le sentiment d’être doublement pénalisée en payant : d’une part, pour le maintien en détention de personnes qui ont commis des faits dont elle ne se sent pas responsable et d’autre part en indemnisant des victimes à qui, elle n’a finalement rien fait. C’est une manière de responsabiliser réellement, les auteurs de crimes et délits.

Pour les remises de peine, il faut les maintenir, mais là encore, il faut mieux les encadrer et en durcir les conditions. Si l’on instaure un travail obligatoire pénible et une discipline plus stricte dans nos prisons, nous devons être capables de dire à tout détenu, que ses efforts seront récompensés. Ainsi pourrait-on modifier les comportements à problème (agressivité physique ou verbale) ? Ce serait à redonner certaines bases d’éducation dont certains ont cruellement manqué.

Faire rentrer les délinquants de plus en plus jeunes dans le circuit des condamnations à des peines de prison est aussi un risque. C’est jouer à pile ou face avec de fragiles psychismes. Mais l’expérience de leur faire visiter des prisons « nouvelle génération » dès le premier délit aurait sans doute un effet plus rédhibitoire. Leur faire vivre, durant une journée de visite, le quotidien de détenus qui se déplacent en rang sans faire de bruit, tous dans un même uniforme, encadrés par les gardiens dont on a pas envie de défier l’autorité. Leur montrer les lieux de travail ou ces mêmes détenus passeraient 8 heures par jour et ressortiraient fatigués de leur labeur. Les couloirs et les cellules ainsi que le seul endroit de distraction possible à savoir une bibliothèque (toute télévision ou internet interdits), le tout impeccable de propreté car quotidiennement briqué par les détenus après leurs 8 heures de travail. L’expérience est à tenter...

Ces jeunes primo-délinquants pourraient constater par eux-mêmes, qu’il n’y a pas de fierté à retirer d’un séjour en prison. On éloignerait ainsi chez eux, le fantasme qui consiste à dire que l’on « prend du galon en taule », que l’on s’endurcit et que la prison est une école du crime. Et que ceux qui persévèrent soient envoyés dans des prisons du même modèle que celui des majeurs avec en plus du travail obligatoire, des cours du soir.

Alors bien sûr, comme je le disais en introduction, gare à la levée de boucliers des associations, de certains médias, de certains partis politiques. Mais qu’importe, les arguments sont nombreux en faveur d’un tel revirement et sont déjà dans l’esprit de millions de Français qui demandent, sans jamais être entendus, que l’on rétablisse l’ordre et un peu de morale dans notre pays. Nous avons tous à y gagner, tant sur un plan financier que pour notre tranquillité et notre sécurité.

Veuillez agréer, Monsieur le Député, l’expression de mes sentiments distingués.

http://www.debout-la-republique.fr/Lettre-d-un-citoyen-sur-l.html

La France soumise

18/08/2011 10:49 par dlr14ème_62

  • La France soumise

    La France soumise

    18/08/2011 10:49 par dlr14ème_62

La réconciliation franco-allemande a été, après-guerre, un succès car elle était conçue sur un pied d’égalité entre les deux partenaires.

Depuis une dizaine d’années malheureusement, l’esprit de démission des dirigeants français et le retour de la volonté nationale allemande accentuent les déséquilibres.

Hier, le sommet Merkel-Sarkozy a entériné cette terrible tentation de la soumission qui envahit, à intervalles réguliers, l’histoire des élites françaises.

Derrière les fanfaronnades habituelles du Président de la République, il y a l’alignement total et suicidaire de notre politique économique sur celle de Madame Merkel.

La dirigeante allemande, contrairement à ce qui est dit par les observateurs français bien naïfs, mène très bien sa barque puisqu’elle défend bec et ongle l’indépendance allemande, tout en amenant son voisin à se soumettre.

En voulant à tout prix imiter l’Allemagne, alors même que notre situation démographique et sociale est radicalement différente, notre pays se condamne à la léthargie, au déclin industriel.

Il suffit de regarder les chiffres pour comprendre. Après la politique tragique du franc fort et 10 ans d’euro trop cher, notre industrie a perdu plus d’un million d’emplois.

La vraie cause de la dette française est bien là. Comme du triste temps du gouvernement Laval de 1935, notre monnaie trop chère épuise notre économie, l’empêche d’investir, l’entraîne dans le cercle vicieux du malthusianisme.

Bien évidement, il faut gérer avec précaution nos comptes publics et supprimer les gaspillages. A ce titre, l’instauration des 35 heures par la gauche était criminelle.

Pour autant, vouloir comme aujourd’hui, instaurer la fausse bonne idée de la règle d’or, signifierait un coup de frein brutal totalement contreproductif, surtout si l’on reste avec une monnaie surévaluée qui bloque toute capacité de relance.

Mais le problème n’est pas seulement économique, il est aussi et surtout politique et social. En acceptant d’être sous les ordres de Madame Merkel, Nicolas Sarkozy, dépositaire sous la Vème République d’une part non négligeable de la souveraineté du peuple, trahit ses électeurs. C’est la 2ème fois, après le malheureux Traité de Lisbonne qui remettait en cause le vote du référendum de 2005.

Accepter de se voir imposer la rigueur (il s’agit d’ailleurs davantage de l’austérité) par une puissance extérieure n’est pas digne de la fonction présidentielle. Les Français doivent choisir eux-mêmes leur destin et c’est le rôle de l’homme d’Etat que de les placer devant leur responsabilité.

Une autre politique est bien évidemment possible comme je ne cesse de le répéter, ce qui n’interdirait en rien une coopération avec l’Allemagne et les autres pays d’Europe.

Retrouver notre liberté monétaire, rétablir la clarté de nos comptes, baisser les charges de ceux qui relocalisent leurs activités en France, établir un protectionnisme sélectif, contrôler les banques, associer les Français à l’effort collectif par la participation dans l’entreprise : voilà les orientations d’une véritable politique nationale de salut public.

Nicolas Dupont Aignan

Photo : E. Daladier signant les accords de Munich !

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/La-France-soumise